27 décembre 2009
Assassin's Creed 2
Bon, alors, voilà, il est sorti. Et il se trouve que je l'ai eu pour nouyël.
Pour
ceux qui auraient loupé un train, AC2 est la suite d'AC (nooon ?), et
donc un jeu où l'on incarne un fier Aassassin-qui-pète-la-classe™ dans
sa quête pour résoudre des mystères fort mystérieux et surtout poutrer
du Templier (les ennemis ancestraux des Assassins, ça va, ça suit
toujours ?). Mais attendez, c'est plus complexe que ça. En fait, tout
est vécu via la mémoire génétique de Desmond Miles, un barman qui
aurait décidément mieux fait d'aller se coucher ce jour là, lointain
descendant d'Altaïr-du-1 et d'Ezio-du-2 capturé par le vilain groupe
pharmaceutique Abstergo qui dans le premier le forçait ainsi à revivre
l'existence d'Altaïr via leur machine-spéciale-mémoire-génétique,
l'Animus.
Bref.
Difficile d'introduire Assassin's Creed 2 sans
spoiler le premier volet, donc je prierai ceux qui n'y ont pas encore
joué et qui comptent s'y mettre de fermer immédiatement cette page
.
A
la fin d'AC1, notre brave Desmond s'était retrouvé doté de la vision
d'Aigle de son ancêtre Altaïr, et avait par là découvert une foultitude
de symboles écrits sur les murs du laboratoire. Et pouf, fin du jeu.
Altaïr, quand à lui, avait finalement vaincu Al Mualim et récupéré le
Fragment d'Eden dont les Templiers comptaient se servir pour asservir
tout ce qu'ils pouvaient.
AC2 démarre donc quand Lucy Stillman -vous
savez, la charmante assistante de l'exécrable docteur Warren Vidic qui
vous faisait subir des expériences ?- débarque en trombe dans le
laboratoire pour libérer Desmond et l'emmener on ne sait trop où, en
tabassant au passage la tout le service sécurité d'Abstergo à elle
toute seule. Oui, là, vous pouvez dire "Holy shit !", d'ailleurs c'est
aussi ce que Desmond se dit.
Et
pouf ! Une cavalcade plus tard, c'est reparti pour un tour dans la
mémoire ancestrale de Desmond. Mais cette fois, les enjeux ont changé,
les employeurs et l'ancêtre aussi d'ailleurs. Desmond se retrouve donc
à travailler pour les descendants des Assassins (Lucy, ainsi que
Rebecca, fière technicienne d'un Animus maison, et Shaun, gros râleur
chargé d'une nouvelle fonction de celui-ci, la base de données), et à
revivre l'existence d'Ezio Auditore, un jeune noble Florentin de la
Renaissance bien décidé à venger sa famille des Templiers, dans le sang
et les effets de cape classieux.
Beaucoup de nouveautés pour
cet épisode, qui, à mon avis, est indéniablement meilleur que son
prédécesseur. On peut très légitimement supposer que les créateurs ont
écouté les critiques portés sur AC1 et ont tenté au mieux de réduire
les aspects parfois pénibles de ce jeu, entre autres la répétitivité
des missions, l'impossibilité de nager, etc. Ezio peut faire beaucoup
plus de choses qu'Altaïr : les armes sont très nombreuses, avec l'ajout
de tout un système d'inventaire et de magasins, et il peut en outre
piquer celles de ses adversaires (ainsi que les bêches, les balais et
les cannes à pêche des péons, s'il le veut... Oui, il peut se battre
avec
), ce qui est bien pratique quand on est face à un lourd chevalier
caparaçonné dans son armure de plate et porteur d'une hallebarde
beaucoup plus longue que notre pauvre petite épée. Là où dans AC, on
avait finalement peu d'options pour la discrétion (ce qui est dommage
tout de même quand on joue un assassin !), AC2 présente aussi des
nouveautés, comme la possibilité d'engager des courtisanes pour nous
servir d'escorte (je vous vois venir ! Non non, c'est juste parce que
ça distrait les gardes !), ou encore de leur envoyer des mercenaires
qui se chargeront du gros des combats pendant qu'on se faufile pour
aller tuer notre cible. Il y a aussi quelques possibilités amusantes,
comme celle de jeter une poignée de pièces sur lesquelles les gens se
précipiteront pour ralentir les gardes (voire les occuper s'ils sont
vraiment vénaux), balancer des bombes fumigènes afin de les incapaciter
et de les assassiner sournoisement pendant qu'ils suffoquent, etc. Le
potentiel de sadisme d'AC2 est beaucoup plus élevé que celui d'AC1.
La
gestion du statut du héros est aussi améliorée, rendant peut-être par
moments le jeu un peu trop facile. Votre meurtre dans une place
publique bondé de monde a provoqué des émois ? Allez donc arracher
quelques affiches de recherche, soudoyer des crieurs publics ou
éliminer des témoins gênants, et les gardes finiront par vous oublier.
On
peut aussi noter l'ajout des phases (facultatives) purement
parcours/plate-forme que sont les diverses tombes que l'on doit
explorer afin de trouver les sceaux d'Assassins célèbres.
Bon, d'un
point de vue scénaristique, maintenant... Je ne peux pas en parler dans
l'ensemble vu que je ne l'ai quand même pas déjà fini, mais c'est assez
heu... Alambiqué, pour le moment. Outre Ezio qui veut venger la mort de
son père et ses frères en massacrant le plus de Templiers possibles et
Desmond qui veut se "souvenir" des capacités d'Ezio pour pouvoir
devenir un vrai agent des Assassin, on se retrouve à essayer de
comprendre ce que diable peuvent bien être ces Fragments d'Eden et qui
est ce fichu Sujet 16 (Desmond étant le sujet 17) qui a repeint le labo
façon da vinci code sanguinolent et laissé des indices pour le moins
mystérieux directement dans l'Animus.
Et, un autre très bon
point pour AC2, son héros, Ezio, est beaucoup moins austère qu'Altaïr.
Même s'ils partagent le même visage et la même profession, Ezio est un
Assassin charmeur (Italien !
), un peu gamin (bon, on commence à jouer alors qu'il est encore un ado
[Non, en fait, pour être totalement honnête, la première fois qu'on le
joue IL VIENT DE NAÎTRE. Ezio est awesum à ce point.], ceci explique
cela) et plus sympathique que son ancêtre. D'une manière générale, ce
jeu met plus en avant les personnages. Ezio ne travaille pas seul comme
cet espèce d'asocial kromeugnon d'Altaïr, mais coopère très souvent
avec de nombreux contacts, parmi lesquels on aura tendance à retrouver
un certain nombre de célébrités de la Renaissance, la moindre étant
tout de même Leonardo Da Vinci (<3), fournisseur d'armement et
décodeur de codex privé de notre héros, s'il vous plaît.
Les
décors sont toujours aussi jolis et enchanteurs... Particulièrement les
reconstitutions de monuments comme la cathédrale de Florence, le palais
des doges de Venise, etc. C'est beau, des fois on a envie de sortir
l'appareil photo et de baver, baver, baver.
22 novembre 2009
Dragon Age : Origins
Pfiuh, ça faisait longtemps. J'ai plein de dessins de côté (y compris des commandes :x), mais mon scanner me fait la tête, alors je vais plutôt rédiger un test de DA à la place. Corrupteur de jeunesse indeed, j'ai eu du mal à décrocher du jeu à partir du moment où je l'ai obtenu et jusqu'à ce que je le finisse.
Ça faisait un bail que je l'attendais, la bave aux lèvres, l'oreille frémissante et la truffe alerte. J'en avais déjà parlé un peu sur ce blog, et je n'attendais plus que de pouvoir poser mes petites pattes griffues dessus. J'ai pesté un temps contre le malheur qui a mis les boîtes PC en retard, mais finalement on m'a très gentiment offert une version numérique. Et dès que j'ai achevé de télécharger et d'installer la bestiole, hé bien, je n'ai plus guère eu de temps pour râler. Si vous ne m'avez point vue poster un aperçu, c'est principalement parce que, heu, ben j'avais pas le temps, j'étais trop occupée à défendre Ferelden contre les vilains darkspawns!
A cette heure, riez et gambadez dans les prés (si seulement vous savez ce que c'est, mais non vous savez pas, bande de neurdes), toutes les versions sont en principes sorties. Ça nous fait : version numérique PC, version boîte PC, version XBox360, version PS3. Mais il paraît que le gameplay sur les consoles n'est pas top : là dessus je ne m'avancerais pas, ne l'ayant pas testé, mais c'est bon à savoir.
Sur le créateur de personnages, je ne m'étendrai pas. Il est téléchargeable gratuitement, si ça vous tente, et permet aussi de tester votre config, si vous hésitez quand à la puissance de votre machine.
Nous avons, au départ, le choix entre les six origines suivantes, qui détermineront votre race et votre classe. J'en ai déjà parlé là-bas. Pour récapituler, nous avons :
-L'elfe des cités (guerrier ou voleur)
-L'elfe dalish (guerrier ou voleur)
-Le mage (humain ou elfe)
-L'humain noble (guerrier ou voleur)
-Le nain noble (guerrier ou voleur)
-Le roturier nain (guerrier ou voleur)
Chacune de ces origines débute par un scénario qui lui est propre et peut durer d'une heure à deux en moyenne, chose notable.
J'ai choisi une elfe des cités voleuse. La partie commence alors que ma cousine Shianni, une jolie rouquine surexcitée, me réveille en me secouant. C'est le jour de mon mariage arrangé (et de celui de mon cousin Soris par la même occasion), ce qui est une occasion pour les elfes dans leurs bascloîtres (des enclaves séparées des quartiers humains, les elfes étant considérés un peu comme du résidu digestif dans ce jeu) de faire la fête, wouhou. Bon, je voulais pas vraiment me marier, mais c'est pas grave, j'ai au moins une jolie robe et mon papa est fier de moi. En allant me balader dans le bascloître avec Soris avant d'aller rencontrer nos promis respectifs, je reçois tout un tas de félicitations. Bref.
Devant lesdits promis, on a pas vraiment le temps de faire connaissance, puisqu'un nobliau et sa clique s'introduisent dans le bascloître, avec visiblement l'intention d'aller se chercher un peu de compagnie non-consentante. Non mais c'est quoi ça ?!
Une carafe sur la tête plus tard, le mariage peut reprendre. Ah mais l'emmerdeur ne nous a pas oubliés, nooooon. Et voilà qu'il embarque tout ce qui a un minimum de poitrine avec lui, clique armée aidant.
A partir de là et une fois dans sa forteresse, on peut enclencher le mode Kill Bill, aidée par notre cousin Soris, pour aller apprendre les bonnes manières à l'impertinent et accessoirement sauver nos amies de ses mains velues (non, c'est pas gentil d'être velu).
Bon, j'ai déjà pas mal spoilé. Je ne spoilerai pas les autres origines ! Toujours est-il qu'après quelques déboires, on finit engagé par Duncan, le chef des Grey Wardens (Gardes de l'Ombre en VF, wtf ?). Duncan. Oh, Duncan. Duncan, c'est une armure classe, une voix classe, et une barbe assortie. La barbe n'est même pas romançable, au désespoir de bien des joueuses et des joueurs. Bref, impressionné par nos capacités martiales, Duncan nous a recruté comme potentiel Grey Warden : l'Enclin (wtf traduction, encore une fois), un fléau constitué de tas de... Méchants... Avec des dents... Et de la bave... ressurgit et a grand besoin d'être combattu. D'un nobliau violeur à un hurlock (un truc qui ressemble à un orque si vous voulez), il n'y a qu'un pas en effet, et Ferelden pourrait bien avoir besoin de nos compétences.
C'est également pour nous l'occasion de faire la rencontre d'Alistair, notre premier compagnon, une romance potentiel et des tonnes d'ironie A-DO-RA-BLEUH. Non, vraiment, si vous n'aimez pas Alistair, vous n'avez pas de cœur. Il est la preuve vivante qu'un équivalent paladinesque peut être bourré d'humour jusqu'aux oreilles. 
"Et bien, c'était des chiens volants, vous voyez. Des parents étonnamment stricts, et des Andrastiens (la religion du coin, NB) dévoués."
Alistair nous expliquant comment il a été élevé par des chiens volants.
Il y a eu un énorme travail de la part des rédacteurs, et ce sur chacun des personnages qui va nous accompagner. Ils ont tous des personnalités marquées, des répliques savoureuses et une profondeur qui donne effectivement envie de gagner leur amitié. Parlons-en, de l'amitié, puisque vos relations avec votre équipe ne sont pas figées : que ce soit par des cadeaux, des discussions ou votre comportement lors des quêtes, vous entrainerez leur approbation, leur désapprobation, voire leur amitié ou même leur amour. 
"Oh, charmant. Allons-nous commencer à aller sauver des chatons en haut des arbres ?"
Morrigan (au fond) désapprouve la gentillesse. C'est pas parce qu'on combat le mal absolu qu'on doit aller aider les gens, non mais.
"Maintenant, si vous pouviez me trouver une prostituée ou deux, un bol de soupe au poisson et un politicien corrompu, je me sentirais comme chez moi !"
Zevran, le joyeux latino lover elfique bisexuel assassin (oui, ça fait beaucoup de qualificatifs, mais ils sont tous importants). Err, oui, je sais, le screen est coupé.
"Oh, je pourrais parler de chaussures toute la journée, mais nous avons des choses à faire, non ?"
Leliana, à la fois Jeanne d'Arc, barde, dévote et... Elle aime les chaussures. Beaucoup.
"Non, bien sûr, je ne sais pas [si je suis sûre de vouloir vous accompagner]. Je suis vieille et je ne sais pas ce que je fais. En fait, je préférerais être dans une chaise douillette au soleil, en train de manger du pudding ou d'autres aliments faciles à digérer."
Wynne, la mage soigneuse et mémé du groupe. Même elle peut être sarcastique quand elle veut.
Mais assez parlé des compagnons. Je n'ai pas évoqué les autres, mais croyez-moi, ils sont tous aussi bons. Les PNJ qui ne font pas partie du groupe sont tous aussi intéressants : le fanboyisme du roi Cailan, le Duncan-isme de Duncan (et sa barbe)...
Passons donc au gameplay. Là, je peux affirmer une chose qui a été dite suffisamment de fois pour que je puisse le dire sans me faire passer pour une brêle même si j'en suis une, c'est que le jeu est dur. J'ai commencé en normal, et je peux affirmer que le bouton de rechargement sert et de brefs passages en mode facile aussi. Les monstres sont assez variés en général, sans pour autant que le bestiaire ne soit géant : la majorité de ceux qu'on combat sont des darskspawns (petit genlocks et hurlocks un peu plus grands) ou des humains. Mais il y a aussi pas mal de démons, des boss uniques, dont certains sur lesquels on peut effectuer des animation en slow-mo très classieux pour les achever. 
Dans ce jeu, il y a des seins. Beaucoup de seins. Hé, toi, oui, toi, le fanboy, ne t'enfuies, tu as eu ce que tu voulais, non ? :D
Ah bon, c'était plutôt ça que tu voulais, ô fanboy ?
Oui, il y a bien des dragons dans Dragon Age. Quand même.
Les trois classes disposent d'arbres, enfin plutôt de lignes de compétences qu'ils peuvent choisir à chaque niveau. Rien de révolutionnaire, mais c'est un système qui a fait ses preuves et tient la route. Les mages ont accès à pas mal de sorts intéressants, et combinables pour certains ce qui est une bonne trouvable (comme le sort de graisse, qui produit à terre une surface glissante qui peut éventuellement être enflammée). D'un point de vue de la puissance, j'aurais tendance à dire que les mages sont un peu déséquilibrés, mais après tout, comme dans tout jeu qui se respecte, ils commencent en étant aussi fragiles que du papier mouillé alors les voleurs et guerriers peuvent arrêter de crier à l'injustice.
C'est tout pour le moment ! Enjoy, folks.
07 octobre 2009
Yllora
Commande-récompense d'Yllo o/. Un personnage à elle, la demoiselle est une mécanicienne.
09 septembre 2009
Sirène
Ouiii, encore une sirène, j'aime les sirènes, vive les sirènes :D.
Smooch
Xianghua & Platine, encore, parce que j'adore nos deux tourterelles! Et que ça change des monstres! 
06 septembre 2009
L'update qui tue
Je proclame cette journée "jour de l'article kifépeur" :D. Enfin. Kifépeur. C'est juste que je trouve trèèèès intéressant ces derniers temps de faire des dessins torturés (non non, je vais bien, c'est juste Silent Hill qui doit trottiner dans ma tête).
En parlant de Silent Hill, voici pas moins de trois PH. Enfin...
Un Pyramid Head de Pique, donc, pour un concours puis finalement j'ai décidé que c'était HS donc je l'ai pas fini :D.
Un Pyramid Head au stylo en cours.
Et heu, ben... Un PILLOW Head pour un ID sur deviantart. Y'en a qui comprendront peut-être, hu!

Continuons avec un petit exercice qui consistait à heu, représenter la psychée en petits morceaux de mon nouveau perso Sebeilh :D. Et visiblement, c'est pas très joli dans sa tête de fou dingue (sauf pour la miss -elle sait que je parle d'elle-, qui a le droit de dire "kawaii"). 
Et puis encore Irenicus de Baldur's Gate, parce que soyons franche, hein, ma bonne dame, il rox.
18 août 2009
Pyramid Head
Un petit PH, je viens de commencer Silent Hill 2 et heu... Le jeu est terrifiant, le Pyramid Head (ou Red Pyramid, ou mec-avec-une-pyramide-sur-la-tête-hell-yeah) aussi, mais j'aime les deux! Le Pyramid Head, donc, c'est l'antagoniste du héros, un monstre/démon assez... Hum... Brutal? (Euphémisme, quand tu nous tiens.) Quand à mon dessin, il n'a rien d'original, mais je voulais dessiner le PH.

12 août 2009
De retour de vacances
Quelques croquiaquarelles! (Ou pasquarelles, d'ailleurs.)
Une asari!

Le retour d'Yttiq, chat-garou, punk et tout et tout.

Et Sebeilh, psychopathe notoire.

03 août 2009
Tzabaztha : personnages
Quelques-uns des protagonistes de ma nouvelle ^^.
Samian Tardefeux, Mercure De Baspin, Hugues Callist, Andréa De Baspin et Tzabaztha De Baspin x2.
30 juillet 2009
Alix
Un perso du roman de m'dame Althéa :p. Bon, ça ressemble plus trop à la demoiselle, mais je ne savais pas du tout à quoi pouvaient bien ressembler des fringues du 16ème siècle, donc on la met dans un étang et puis c'est tout!


