Grmpheries

Jeux vidéo, dessins et conneries d'une dragonne qui mange du fromage et des pommes à ses heures.

04 juillet 2009

Yttiq

Chat-garou punk \o/!
yttiqsmall

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03 juillet 2009

Princesses & dragons (1)

Une petite série de 4 bd (très) courtes qui m'a servi d'excuse pour dessiner des dragounets. Comme d'habitude, l'humour pas drôle sera au rendez-vous ;).
1dragonprincesse

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30 juin 2009

Tzabaztha chapitre 5: Un long dîner de fiançailles

Chapitre 1: Fiançailles mon @#%! amour
Chapitre 2: Pour vos beaux yeux
Chapitre 3: Thé, suie et allergies
Chapitre 4: Vingt heure passé
Chapitre 5: Un long dîner de fiançailles
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Chapitre 5: Un long dîner de fiançailles
Je n'ai jamais eu beaucoup d'amis. Mes parents, que je préfère qualifier de "sur-manipulateurs" plutôt que de "sur-protecteurs", ne me l'ont jamais permis. Mon cercle s'est souvent restreint aux employés de la bijouterie, aux apprentis avec lesquels j'ai appris la gravure, la ciselure, la forge et l'estimation. J'ai été élevé pour l'utile, non pour l'agréable. Je suis allée dans de bonnes écoles privées, bien Zeppelinannes, et je n'y ai rencontré que froideur de la part des élèves et des professeurs. Les enfants bien éduqués ne jettent point de pierres, mais se contentent de dédain, ce qui est, de mon point de vue, bien pire. Si j'eus quelques amis durant ma jeunesse, ils furent trop rares, et rapidement éloignés de moi. Je me sentais perpétuellement seul. Ce serait mentir que de dire que mon enfance fut la période la plus heureuse de mon existence. Au moins, à la bijouterie, j'ai su me faire des amis. Même s'il y a une chose que ma proximité avec les apprentis de mon âge n'a jamais pu effacer: mon statut de fils de patrons... Et le leur d'employés.
Hugues

Vint le dîner: perdrix aux champignons finement arrosée du flot continu de paroles de l'ex-comtesse, suivie d'une tarte à la rhubarbe saupoudré de questions. Les oreilles d'Hugues bourdonnaient. Andréa lui donnait envie de se tuer. Elle ne lui faisait pas du charme. On ne pouvait pas dire cela comme ça. Il doutait de réellement intéresser la noble pour autre chose que l'argent de ses parents.
Mais elle essayait, pour il ne savait quelle raison, de mettre son âme à nue, de l'écorcher, de lui soutirer tout ce qui pouvait l'être. Par devoir de belle-mère stéréotypée? Pour le plaisir? Pour s'assurer de sa loyauté?
Il répondait machinalement. Il n'aurait pas dû, il le savait. Surveiller sa langue, mentir par omission, pas trop mais suffisamment pour ne pas être la merci de son interlocutrice, voilà ce qu'il aurait dû faire. Bon sang, il ne connaissait cette femme que depuis quelques heures!
Elle le troublait. Elle n'était pas vraiment belle, mais tout en elle respirait la grâce. Elle avait un maintient impeccable, et paraissait facilement une quinzaine d'années de moins que son âge véritable. Les quelques rides qui sillonnaient sa peau brune ne faisaient que mieux ressortir l'éclat de son sourire et la douceur trompeuse de ses yeux sombres. Elle était une Dame.
Pauvre Tzabaztha! Elle n'aurait su tenir la comparaison. Alors que les cheveux d'Andréa étaient impeccablement nattés dans son dos, Hugues se rappelait ceux de sa fiancée comme une explosion de bouclettes désordonnées, façon pissenlit à anglaises dynamitées.
Et d'un autre côté... Andréa était dotée d'un esprit vif et d'une intelligence tranchante qui contrastaient nettement avec la géniale folie de sa belle-fille. Elle n'avait aucune imagination. C'était frappant, et effrayant aussi. C'était pourquoi, par d'habiles feintes dignes d'un escrimeur (ivre), il évitait de croiser son regard. Il *voyait* trop dans les yeux. Si Andréa savait disséquer une âme par la parole, lui, il lui suffisait d'un regard, mais c'était au prix de sa personnalité. Et il ne voulait surtout pas assimiler, même momentanément, celle de la noble. Comme il maudissait sa mollesse! Il était naïf, influençable, tout le monde en profitait, ses parents gluants les premiers, et c'était comme si le fait d'en être parfaitement conscient l'empêchait de changer.
"-Vous aimez la science? Ma fille en est folle. Oh, je sais, il y en a qui disent qu'elle est folle tout court, mais je ne pense pas. Tzabaztha est un génie. Elle n'aime pas partager son savoir malheureusement...
-La science? Quelle science, ma dame? J'ai fait quelques études, sans pouvoir me vanter d'affinités particulières avec ces matières.
-Toutes, et c'est bien là le problème. Elle passe de l'astronomie à la médecine, sans transition. Elle a l'air de penser que tout est lié, mais elle exagère. Elle fait de gros efforts pour comprendre le monde, voyez-vous, mais la pauvre, cloîtrée dans sa chambre comme elle l'est, elle ne peut pas confronter ses points de vue à des gens aussi intelligents qu'elle. Mais vous avez l'air d'avoir l'esprit vif, je ne serais pas étonnée que vous lui appreniez quelques petites choses."
Oh que si, elle en serait très, mais alors vraiment très, étonnée. Elle avait une très haute estime de l'intelligence de sa fille, supérieure même à la réalité. On avait les fiertés qu'on pouvait.
Hugues fut vexé de se rendre compte qu'elle le prenait pour un imbécile inculte, mais comme elle le menait par le bout du nez, soupira t-il intérieurement, elle n'avait peut-être pas tord.
"-Vous, Hugues, vous êtes un artiste. Normal pour un fils de joailler! Personnellement, il m'arrive de m'adonner à la peinture, et Mercure est tout à fait respectable au clavecin. C'est notre côté de la famille. Tzabaztha n'est pas de mon sang, donc j'imagine que c'est de sa mère qu'elle tient ses dons. A ce propos..."
Et ainsi de suite jusqu'à la fin du dîner. Lorsque Hugues se leva de table, il était plus épuisé que s'il avait dû effectuer une dizaine de fois le trajet boutique-manoir. Sa bouche était pâteuse, sa tête lourde et ses paupières irritées par la chaleur de la pièce. Il demanda poliment à la maîtresse de maison l'autorisation de se retirer. A
ndréa lui fit un sourire absolument charmant, et le précéda dans les escaliers pour le guider à sa chambre. Ça, il était presque sûr que ça n'était pas protocolaire du tout. La rampe d'escalier. Il se focalisait sur la rampe d'escalier, et ses motifs de serpents marins, de dragons, de sirènes, de sirènes, de sirènes, de sirènes... L'ex-comtesse sentait fort le parfum. Ce n'était pas désagréable, parce qu'il s'agissait de fragrances florales et non de musc, mais il ne pouvait s'empêcher de percevoir une légère odeur de fumée en note de fond. Décidément, la fumée le suivait partout. Ces derniers temps, son odeur imprégnait la ville, et jusque sur cette élégante elle apposait son sceau métallique.
Tout était clair. Zeppelin finirait par brûler. Les soulèvements n'étaient pour le moment que les balbutiements d'un gigantesque incendie qui brûlerait tout et emporterait tout sur son passage, sans considération pour le bien-fondé des revendication des uns ou des autres, des mesquineries, des amitiés, des trahisons. Cela commençait par la fumée des industries, et finirait par la cendre universelle, le bouillon humain, le bal des cadavres carbonisés parmi lesquels Andréa-Mirabelle de Baspin ne serai pas différente de la vieillarde aux yeux noisette....
Hugues était morose. Cynique, même (cela résultait-il aussi de sa très longue discussion avec Andréa? Cette fois, il en doutait). Il voulait dormir.
Il eut l'impression d'être jeté dans la chambre qu'on lui avait attribuée, même si c'était avec une révérence tout ce qu'il y avait de plus gracieuse qu'Andréa congédia son hôte.
Silence. Pressentant des rêves agités mais n'ayant nulle envie de veiller et s'épuiser pour en retarder inutilement la venue, Hugues s'effondra tout habillé sur son lit, le menton dans l'oreiller et les chaussures sur la couverture.

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27 juin 2009

Tzabaztha dessinée

La voilà, toute fraîche, mam'zelle Tzabaztha, l'héroïne de mon récit :). Avec son bras mécanique et heu une ombrelle ratée absolument wtfesque.
tzabaztha

Posté par Zyl d Aeryel à 18:15 - Classik'! Zloun'! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juin 2009

Deph

Troisième mise à jour de la journée, je sais, je suis folle. J'ai fini Deph! Même s'il n'a plus trop l'air steampunk, j'en suis très contente! J'ai eu du mal à le faire tenir sur ses pattes, c'est qu'il a la tête bien lourde le pauvre, mais le voici, le voilà, dans une magnifique photo floue, sombre et bruitée comme on aimerait en voir plus souvent. Je la changerai si j'arrive à en prendre une meilleure.
En tout cas, je suis contente! Deph ignaugure donc la catégorie sculptures. J'en fais peu souvent, mais j'ai décidé d'en avoir toujours une en cours à partir de maintenant :). La prochaine sera donc soit un modrone (planescape, bande de noubes) soit un dragon zombiesque.
dephsmall

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Lucile

Oooooh don't ask why!
Saviez-vous que Perrier était le nom d'un démon, au fait? :D
lucileportraitsmall

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Dame de la douleur et des miroirs

Acrylique et bouts de miroir sur toile. Pour mes cours d'arts plastiques. La Dame de la Douleur, dont je suis totaaaalement amoureuse <3.
ddldsmall

Posté par Zyl d Aeryel à 12:16 - Classik'! Zloun'! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2009

Albert is back

Pour un concours sur les punks!
albertassissmall

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Tzabaztha chapitre 4: Vingt heure passé

Chapitre 1: Fiançailles mon @#%! amour
Chapitre 2: Pour vos beaux yeux
Chapitre 3: Thé, suie et allergies
Chapitre 4: Vingt heure passé
Chapitre 5: Un long dîner de fiançailles 
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Chapitre 4: Vingt heure passées

La Barrière est sans doutes le plus grand archipel de Bleue. Il s'étend, comme une ceinture, tout autour de la planète, à égale distance d'Equinoxe et de Dérive. Si la plupart de ses îles sont inconnues, nombre d'entre elles dépendent des cités-états qui les ont colonisées. Zeppelin est une des rares cités de l'intérieur à bénéficier d'un vaste territoire d'outre-mer, grâce aux dirigeables qui firent sa réputation. Et pourtant: Pic-de-silence, Ciel-d'or, Zibeline, qu'évoquent ces noms pour nous sinon des indications abstraites sur les caisses de café ou de tabac du quartier des docks? On peut regretter une colonisation beaucoup trop commerciale de ces endroits uniques, ces berceaux d'une faune et d'une flore différentes de celle de Dérive, que les biologistes n'ont que trop rarement l'autorisation d'étudier. A regretter aussi les mensonges que l'on nous sert que trop souvent quand à la réalité des contacts avec les indigènes. Maudite soit mon affliction, car je ne crois pas un traître mot de ce que racontent ces marins vantards à propos de sauvages plus bêtes que leurs pieds, et j'aurais grandement voulu aller voir par moi-même les réalités de la colonisation. On parle de massacres ou d'esclavagisme, et ce sont des rumeurs suffisamment inquiétante pour faire tiquer n'importe quel humain censé! Las, nos dirigeants ferment les yeux. Où peut-être ne peuvent-ils voirs que les profits, en dépit de la Charte Universelle des Gens Civilisés. Doit-on rappeler la censure dont furent victimes les journalistes Louis et Amanda Lunont à la parution de leur Carnets de voyage en Zibeline et Ciel-d'or? Je n'ai personnellement pas réussi à mettre la main sur un exemplaire du livre, qui paraît avoir subi un autodafé intégral de sa seule et unique édition, peu de temps après sa sortie!
Tzabaztha-Eugènie De Baspin, @#%! de foutu essai d'essai sur la nature humaine.

Une farce. Tout se jouait comme dans une de ces farces à trois pièces de cuivre la place qu'on passait dans les théâtres populaires pour distraire des ouvriers qui n'avaient même plus de cœur à rire aux gags grossiers. Acte un, scène un: la mère, la fille, le fiancé. Acte un, scène deux: la mère, le fiancé. Le scénario n'était même pas bon. L'héroïne n'était franchement pas la plus romantique qu'on puisse faire. Elle se pâmait, d'accord, mais pas de manière très artistique. Pour l'heure, la Mère discutait avec le Fiancé, et se rendit soudainement compte que la nuit était tombée.
Mercure devait être rentré depuis longtemps. Il avait dû passer par derrière. Brave garçon. Brave garçon, brave garçon. Il ne pouvait pas être allé au bourg pour boire, oh noooooon. Il était noble. Enfin presque. Même si un petit "de" devant son nom et un manoir comme dortoir étaient les seules marques restantes de son état. Andréa fut soudainement prise d'un doute affreux. Ses fréquentations laissaient à désirer. Elle savait que tout le monde détestait quand elle prenait ses airs hautains à propos des serviteurs, mais à quoi servaient-ils, sinon à prendre des airs hautains à leur propos?
"-Ah, mon ami, la nuit est tombée. J'espère que le métropolitain est toujours en fonctionnement. Quelle heure est-il?"
Hughes sortit une montre à gousset de sa tunique.
"-Vingt heure. Déjà!"
Il avait pâli. Il dépendait encore de ses parents, et ceux-ci étaient strictes sur ses horaires de retour, plus particulièrement ces derniers temps. A croire qu'ils craignaient une fugue. Il était ici pour servir leurs desseins, mais ceux-ci l'ignoraient. Et bien, ils devraient faire avec son retour tardif. Le retour l'inquiétait plus. S'il n'avait pas de métro, il serait bon pour l'ascension à pieds, et cela risquait de l'achever.
Parler avec Andréa avait été un exercice plus qu'épuisant. La noble savait tenir une conversation à la fois insipide et interminable. Il n'y avait eu que la crise d'allergie de sa... Fiancée, puisqu'il lui fallait la considérer ainsi, pour le distraire.
Et il avait eu la désagréable impression d'être jaugé, inspecté, scruté par la mère alors qu'elle lui parlait de la pluie et du beau temps. Cette femme devait posséder une technique redoutable, pour parvenir, à partir d'une discussion sur la pluie et le beau temps, à connaître son adversaire. Un truc de noble. C'était sûrement de cela qu'il s'agissait. Savoir bien paraître en société, était-ce aussi savoir disséquer une âme en lui faisant parler de n'importe quoi? Il vit Andréa se mordre la lèvre inférieure, en proie à une intense réflexion.
"-Pourquoi ne pas rester cette nuit? Notre dîner est bientôt prêt, et vous en auriez pour une heure de trajet, au moins. Je peux envoyer un coursier à cheval porter un message à vos parents. Après tout, vous allez faire partie de la maison. S'il-vous-plaît... Si ma fille ne va pas mieux et mon fils ne revient pas, je vais dîner seule, et vous êtes d'une compagnie agréable."
Hugues se mit à bredouiller.
"-Ah... Pourquoi pas? Après tout, je *vais faire partie de la maison*."
Il n'avait pas pu empêcher l'amertume de teinter ces derniers mots. Une épouse qui ne lui portait aucune attention, une belle-mère franchement collante, un beau-frère visiblement peu concerné composait la "maison". Il espérait vraiment que les domestiques seraient d'une compagnie plus agréable, parce qu'il n'aurait pas grand-chose d'autre dans les années à venir.

Mercure dormait sagement, avachi sur une table du quartier des serviteurs, lesquels, pour l'heure, se demandaient ce qu'il fallait faire de lui. Il n'était pas présentable. Sa chute de cheval avait occasionné des bleus, ses cheveux étaient ébouriffés et (Aur soit clément!) il bavait en dormant.
En tout cas, il avait l'air plus heureux que Samian, qui sentait avec angoisse venir le blâme. Mercure buvait l'hydromel comme du petit lait, sans que rien ne laissât penser à une quelconque ivresse, jusqu'à son écroulement sur la table, un air de bienheureux sur son joli visage. Et il laissait ses amis, plus particulièrement le garçon d'écurie, dans un embarras profond. Samian n'avait certainement pas la force de le porter seul à sa chambre, et les autres évitaient avec soin de regarder le jeune maître.
Oh, et puis tant pis! Ce n'était pas une nuit passée endormi sur une table qui allait rendre ce solide jeune homme souffreteux comme sa sœur. On le regarda partir avec curiosité, puis, quand il revint avec un oreiller et une couverture, on se mit à rire. Il glissa le coussin avec précaution sous la tête de Mercure, qui grogna, et le recouvrit de la couverture, de facture assez laide mais chaude. Puis il recula, contemplant son œuvre.
Le rouquin distribua des regards venimeux à l'assemblée ricanante, et chacun se remit au travail.

Le visage tuméfié de Tzabaztha s'était peu à peu dégonflé. Ursuline était une alliée de poids, elle l'avait oublié. Tzabaztha attira à elle un miroir. Plutôt de l'urticaire que deux heures dans un fauteuil à regarder parler sa mère et Hugues. Sa crise ne l'avait pas embellie, mais elle savait que ça passerait. Ses joues étaient écarlates et la démangeaient comme si elles avaient servi de piste de danse à une fête mondaine pour puces.
Elle avait revêtu une tenue plus confortable que sa robe insensée, et se baladait à présent avec lenteur dans ses appartements, un bouquin de chimie à la main et une livrée de servante sur le dos, mâchouillant un sandwich. (Au poulet. Elle n'était pas allergique au poulet. C'était bon, le poulet.)

Posté par Zyl d Aeryel à 14:32 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juin 2009

Sheaxie et Draion (2)

Mouhahaha, la suite!
sheaxiedraion2_copier

Posté par Zyl d Aeryel à 18:48 - Bulles en vrac - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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